Un dia en Uribelarrea

Un dia en Uribelarrea

Dos semanas atrás, pase un día en lo verde en las afueras de Buenos Aires. Un día fuera de la ciudad, del estrés, un día de campo como se dice. Un día que quería compartir con ustedes para que descubran el pueblo de Uribelarrea, pintoresco, con su encanto del pasado y a la vez su animación los fines de semana y feriados.

 

Era un martes feriado justamente y hacía calor. Demasiado calor para pensar pasar el día entero en Capital, pero una lástima quedarse encerrados en el hotel. Entonces decidimos no ir muy lejos, pero cambiar de aire y Uribelarrea fue la solución perfecta para esto. Me lo recomendaron para desconectarse y no me decepcionó.

Il y a deux semaines j’ai passé une journée au vert dans les environs de Buenos Aires. Une journée en dehors de la ville, du stress, un « dia de campo » comme on dit ici. Une journée que j’avais envie de partager avec vous pour vous faire découvrir le village de Uribelarrea, pittoresque, au charme désuet et à la fois fourmillant de vie les week ends et jours fériés.

 

C’était un mardi férié justement et il faisait chaud. Trop chaud pour se lancer dans une journée entière a la Capitale, mais trop dommage de rester enfermés à l’hôtel. Alors nous avons décidé d’aller pas trop loin mais de changer d’air et Uribelarrea a été la solution parfaite pour cela. On me l’avait recommandé pour déconnecter et je n’ai pas été déçue.

Este pueblito rescató su onda de pueblo. Viejos edificios de ladrillos, abandonados a veces, una placita, caballos a cada esquina, compras y ventas, parillas… Las tiendas tienen una tipicidad, como estos almacenes con sus techos altos y donde puedes comprar de todo. Los locales vienen a sentarse en la sombra de los árboles en la plaza, y los turistas a pasear mirando lo que venden las tienditas del mercado: artesanías, miel, quesos, fiambres…

Ce petit village a vraiment conservé son charme de village justement. Des vieilles bâtisses de briques, à l’abandon parfois, une petite placette, des chevaux a tous les coins de rues, des brocanteurs, des petits resto… Les enseignes ont gardé leur typicité, comme ces épiceries en coin avec leurs plafonds hauts et dans lesquelles on trouve de tout. Les locaux viennent s’assoir à l’ombre des arbres sur la place du village, et les touristes s y promènent tout en faisant le tour des échoppes de marché qui vendent des objets d’artisanat, du miel, des fromages et du saucisson.

 

El pueblo se anima cuando los porteños vienen para escapar de la locura de la ciudad y buscar un poco de verde. Los restaurantes se llenan, ofreciendo asados, a veces libres. Las terrazas se vuelven ruidosas. Algunos hasta transformaron su casa, su vereda, o su jardín en una tiendita, donde exponen pieles de cordero y otros objetos típicos del campo, que hoy se usan como adorno. Los restaurantes abrieron en las que solían ser casas grandes coloniales de familias ricas, no se renovaron (un toque de pintura nada más) y todavía tienen su aspecto original. Todavía se puede imaginar la vida que hubo adentro en la época, los chicos gritando, los nietos, las voces de los obreros agrícolas… y ahora de los turistas.

Le village s’anime quand les porteños débarquent pour échapper à la folie de la ville et chercher un peu de verdure. Les restaurants se remplissent, proposant tous des grillades, parfois à volonté. Les terrasses deviennent bruyantes. Certains locaux ont même transformé leur maison, leur trottoir ou leur jardin en petit commerce, exposant des peaux de mouton et autres objets typique de la campagne, a l’usage aujourd’hui détourné. Les restaurants ont ouvert dans ce qui était autrefois des maisons coloniales cossues de famille aisées, elles n’ont pas été rénovées (tout au plus un coup de peinture) et ont gardé leur aspect originel. On imagine la vie qui y a régné alors, les cris des enfants, des petits enfants, les voix des ouvriers agricoles… et aujourd’hui des touristes.

 

Hace calor. Sales dormido de haber comido carne con un buen Malbec y das unos pasos en el calor de las calles. Pasas la puerta de compras y ventas, que venden caro unos objetos que se encontraban antes en cualquier casa. Es lo mismo por todos lados, hasta acá la locura del vintage hizo subir la oferta y la demanda. Das marcha atrás de unas décadas y te imaginas como se vivía acá, en este pueblito argentino, hace como 20 años. Placer de mirar.

 

Saliendo, te encuentras cara con cara con un cordero atado ahí, masticando hierba. Las filas de coches que van y vienen te hacen acordar que hay que volver. Fin de la tarde, 30 grados, calor húmedo, languidez típica de América Latina. Un feriado con sabor a domingo.

Il fait chaud. On sort groggys d’avoir dégusté la viande avec un bon malbec et l’on fait quelques pas dans la chaleur des rues. On passe la porte de brocantes de fortune, qui vendent à prix d’or des objets que l’on trouvait autrefois dans toutes les maisons. C’est pareil partout, même ici la folie du vintage a fait grimper l’offre et la demande. On fait un bon en arrière de quelques décennies et l’on imagine comment on vivait ici, dans ce petit village argentin, il y a encore 20 ans. Plaisir des yeux.

En sortant on se retrouve nez à nez avec un mouton attaché la, mâchouillant deux brins d’herbe. Les files de voiture qui déambulent sans cesse nous rappellent qu’il faut rentrer. Fin d’après-midi, 30 degrés, une chaleur moite, une langueur propre à l’Amérique latine. Un férié au gout de dimanche.

Gérer les coups de mous en expat’

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